@article{10272/22946, year = {2022}, url = {https://hdl.handle.net/10272/22946}, abstract = {Nous étudierons ici comment l’écrivain-cinéaste Philippe Claudel, entame un travail de deuil en trois temps à la mort de son éditeur et ami, Jean-Marc Roberts. Les deux premières périodes de cette démarche, le refuge exutoire à la peine ainsi que l’exaltation du souvenir, seront reflétées dans l’écriture de Jean-Bark, hommage littéraire mais aussi lieu de mémoire. De la sorte, Claudel pourra trois ans plus tard se projeter vers la troisième étape de son deuil en intégrant cette amitié dans un deuxième ouvrage, L’arbre du pays Toraja. Roberts y sera transposé au sein du deuxième univers créatif de Claudel, puisqu’il incarne un producteur de cinéma frappé par le même mal que l’éditeur. En fixant dans l’éternité son Jean-Bark il par-viendra ainsi à parachever son deuil}, publisher = {Asociación de Francesistas de la Universidad Española}, keywords = {Literatura francesa}, title = {Jean-Bark de Philippe Claudel ou le tombeau littéraire comme architecture de la création}, doi = {10.25145/j.cedille.2022.22.09}, author = {Bonnet, Dominique}, }